Documentaires 50/60

PETITE SUITE POUR JARDINS

Georges RÈGNIER
1960
Version : Française, Anglaise, Allemande, Espagnole, Italienne
Durée : 21'
Format : 35 mm.
Couleurs
Scénariste : Georges REGNIER
Producteur : ARMOR Films - Fred ORAIN
Pays France
Avec Edith ZETLINE, Gabriel BRULÉ
Musique Direction de Maurice FLEURET
Image Lucien JOULIN
Décors Villandry, Versailles
Palmarès - Sélectionné au XVII° Festival International du Film - Edinburg - 1961 - Sélectionné au V° Festival Internacional de Cine Documental y Experimental - Montevidéo - 1962 - Sélectionné à l'ICES - Rome - Diplôme d'Honneur aux Rencontres du Film pour la Jeunesse - Cannes - Juillet 1962
Séquences archives - Femme en costume du 15° s. se promenant dans le jardin d'un château en Périgord,
- Couple du 16° s. au Château de Villandry,
- Vue du jardin de Versailles avec ses fontaines,
- Femme du 17° s. dans le jardin de Versailles déposant un billet près d'une statue et homme le lisant,
- Couple du 18° s. près du Pavillon de Musique à Versailles et aux Jardins de Bagatelle,
- Couple du 19° s. dans le jardin de Châly prés d'une rivière,
- Couple du début du 20° s. dans le jardin d'une villa de la Côte d'Azur.

“Où m’emmenez-vous ?” “Je vous propose une promenade à travers les jardins”. Le film sera cette promenade, pleine de fantaisie, d’un jeune couple, se déroulant dans l’espace et dans le temps. Dans le décor de quelques uns de nos plus beaux parcs, ou des jardins les plus riches de souvenirs, nos promeneurs jouent à cache cache avec le temps, revêtant pour quelques instants les atours de ceux qui, jadis, rêvèrent en ces lieux. Fantaisie… pas seulement, car le jardin est lié à des modes de vivre, de penser et de sentir. Le film s’essaie à retrouver ce qui donne au temps sa couleur. Les parterres de Lenôtre s’alignent, les marbres de Versailles récitent des vers de Racine, Trianon se souvient de Watteau, les sentiers d’Ermenonville empruntent à Gérard de Nerval… La promenade s’achève. Voici déjà un aujourd’hui tumultueux et inquiétant. Y a-t-il encore une place pour le jardin pour la civilisation de ce siècle ?